Comment lever les résistances au changement ?

Dans un contexte économique qui exige des organisations un changement permanent. Poussées par la concurrence, les entreprises sont sans cesse contraintes de modifier, de changer leurs méthodes de travail, leur organisation, leurs processus, leurs produits et leurs services. Pourtant si la notion de changement est nécessaire, elle est également source de résistance. La résistance désigne tout comportement ou toute attitude indiquant le refus de soutenir ou d’apporter une modification à un projet de changement. Elle constitue une entrave à la réussite des projets. Le management du couple changement-résistance apparaît donc comme un levier de réussite dans les entreprises.

 

La notion de changement introduit l'idée de passage d'une situation à une autre. Le petit Robert le définit comme « état de ce qui évolue, se modifie, ne reste pas identique. » Il convient de noter que les individus n’expriment pas forcément une résistance au changement. Toutefois, à l'annonce d'un changement, la première réaction consiste le plus souvent à manifester une résistance, relativement neutre et passive dans un premier temps. Le degré de résistance peut être plus ou moins important et trouve son explication dans le fait que les individus cherchent à comprendre les évolutions qui se produisent dans leur environnement et qu’il n’est pas facile de changer les modèles ou les pratiques qu’ils ont adopté jusqu’à présent.

 

Il existe 2 types de résistance qui peuvent être :

  • Individuelles : La force de l’habitude. la peur de l’inconnu : incertitude liée au futur en soi et aux conséquences du changement, etc.…

  • Organisationnelle :  liées aux menaces contre le pouvoir en place, manque de moyens financiers, etc.…

Par ailleurs, il est important de comprendre que La structure même de l’organisation peut être une source de résistance au changement. Aussi, une structure organisationnelle bureaucratique génèrera plus de résistances qu’une structure plus souple comme dans une startup.